Après avoir rejoint Marios à Athènes et être passés par Madrid, nous voilà à Quito.
Nous avons été très surpris par le nombre d'européens dans l'avion. Pour le dépaysement c'était pas gagné d'avance. On a tiré une photo du "avant" en espérant qu'il y ait une photo de l'"après"...
Nous posons donc le pied sur le sol quiteno sous un orage qui a rendu l'atterrissage crispant. Quand on sait que seuls les pilotes les plus experimentés sont autorisés à descendre sur Quito à cause des montagnes environnantes, on n'est peu rassuré...
Nous choisissons de passer la première nuit au "Loro Verde" par facilité. Demain nous prendrons la direction d'"El Cafecito" et ses dortoirs plus abordables. Le taxi qui nous conduit à l'hôtel nous met dans l'ambiance avec un très machiste : "Aqui las mujeres no tienen nombres, tienen precios" ("Ici les femmes n'ont pas de nom, elles ont un prix")... Sans commentaire. Il est 20h20 à Quito soit 2h20 à Athènes et nous sommes éveillés depuis près de 24 heures.